Robert Dupras Jr., M.Ed.
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Ma réflexionRobert Dupras

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Voici ma réflexion que je vous partage :
Octobre 2007

 

Donner ou garder son pouvoir ?

Cette réflexion m’a été inspirée du film " J’ai serré la main du diable " du Général Dallaire au Rwanda.

J’y suis moi-même allé au Rwanda, un an après la fin officielle du génocide, en 1995 (même si dans les faits cela se poursuivait à une échelle moins grande). J’ai pu constater certains impacts de cette violence gratuite. Je vous en reparlerez quelque peu lors de la conférence du 17 octobre sur le lâchez prise.

Je vous recommande d’ailleurs ce film afin de réaliser plein de choses dont : on perd notre pouvoir en se plaignant au lieu d’agir et de prendre sa vie en main. Tu prendras aussi d’autres leçons de vie en voyant ce film , selon ta conscience, ton éveil et tes prises de conscience ;
fais-moi en part svp !

Quand on dit aux gens qu’ils n’ont pas de pouvoir et qu’ils le croient, ils viennent de le donner aux autres. Quand dans la vie, tu suit les directives des autres, même si c’est contre tes valeurs, tu as perdu ton pouvoir ! Tu n’as que toi à blâmer d’être un suiveux, un sans pouvoir. Alors que dans la réalité tu as toujours le choix de suivre tes valeurs ou de les laisser tomber pour les autres. Ces mêmes autres à qui tu as obéis ou voulu plaire et qui te traiteront avec dépit par la suite car tu ne mérites pas mieux que ça. Tu ne te respectes pas. On aime ÊTRE apprécié des autres, valorisé et c’est humain, mais il ne faut pas tout sacrifié pour accepter de prendre la valeur que les autres voudraient nous attribuer, surtout si elle ne nous convient pas.

Continue de rechercher ta valeurs par tes valeurs afin de les polir et de les faire fructifier, afin que tu gagnes de la valeur. Toute notre vie on est à la recherche de notre valeur qui elle fluctue selon nos actions, réactions, croyances. Es-tu capable de trouver ta valeur, de déterminer ce que tu vaux ? Où as-tu besoin du regard des autres pour trouver ta valeur ? Les autres peuvent te donner une valeur qui ne te convient pas, tu n’es pas obligé de cèder cette valeur à la baisse et de leur donner ton pouvoir. Plus tu auras confiance en toi , plus tu te respecteras dans tes choix de vie, tes actions, tes paroles et vivras en fonction de ta valeur qui augmentera sans cesse.

On passe une vie pour devenir meilleur, pour augmenter notre valeur pour soi d’abord et les gens qui auront le prévilège de nous cotoyer pourront en bénéficier. Attention fonctionnaires ou autres, toutes les lignes directrices (guidelines) ne sont que des guides d’orientation, pas des lois. Tu as ta raison pour analyser la situation et faire des choix . Ta vie t’appartient et les choix que tu en fais aussi. Tu devras vivre avec les conséquences de tes actions, de tes pensées ou tes inactions ! Quand tu donnes ton pouvoir aux événements, aux personnes, au passé, au futur, aux autres ; tu n’es pas libre mais esclave ! C’est ton choix et ne blâme pas personne d’autre que toi !

Tu es stressé ? Regardes à qui ou à quoi tu as donné ton pouvoir ? Personne ne peut te stressé que toi-même lorsque tu donnes ton pouvoir! Qui a des attententes envers toi aussi grande que celles que tu as envers toi et surtout le regard des autres que tu imagines à t’épier constamment pour te faire des reproches ? Tu as une imagination très fertile souvent négative dans ces moments là ! Quand vas-tu reprendre ton pouvoir ? Quand vas-tu réagir selon tes valeurs ?

Lorsque les casques bleus de l’ONU ont reçu l’ordre de baisser les armes de se mettre à plat ventre devant les rebelles, ils ont perdus leur dignité, le respect d’eux-mêmes et des autres et surtout leur pouvoir. Tu pourras le constater et le ressentir toi-même lors du visionnement du film ! Le général Dallaire a voulu se suicider à plusieurs reprises, ne pouvant se regarder dans un miroir, n’ayant pas respecter ses valeurs. Même si dans l’armée, la base est l’obéissance sous peine de court martiale, mais à quel prix ??? Il a finalement désobéit et a mérité le respect de ses hommes et notre fierté en regardant ce film.

Il n’est jamais trop tard pour reprendre son pouvoir et devenir une personne responsable même si tu n’es pas raisonnable aux yeux des autres. Tu dois l’être à tes yeux. On a tous fait des choses dont on n’est pas fier, il ne faut pas se condamner à la mort pour autant, mais plutôt reprendre son pouvoir pour ne plus les refaire.

Rapelle-toi que de vouloir plaire à tout le monde sans se recpecter, ce n’est pas payant pour personne, mais surtout pas pour toi ! J’apprend à dire NON pour me dire OUI ! Quand je dis OUI, je me dis aussi OUI ! Je me respecte et je garde mon pouvoir ! J’augemente mon pouvoir et donne de la force à mes valeurs donc je deviens avec une valeur ajouté ! Les gens pourront même en bénéficier quand je vais la partager !

Puis-je te suggérer de ne plus donner ton pouvoir pour être aimé ? Puis je te suggérer de faire l’inventaire des valeurs qui sont importantes pour toi afin de les connaître et les faire reconnaître à travers les événements de ta vie ? Puis-je te suggérer de ne pas ÊTRE la marionnette de personne ? Puis-je te suggérer d’ÊTRE un ÊTRE responsable avec tout ton pouvoir ? Puis-je te suggérer de te rappeller que tu es CAPABLE de tout ce que tu as envie d’ÊTRE ?

Voici une fable que j’ai recu qui pourrait bien compléter cette réflexion :

L’anneau d’or, une fable sur votre richesse personnelle

Un écolier vint trouver son professeur pour lui parler d’un problème. - Je viens vous voir, car je n’ai pas la force d’affronter mon problème. Ils disent que je ne sers à rien, que je ne fais rien de bien, que je suis bête et idiot. Comment puis-je devenir meilleur ? Que puis-je faire pour qu’on m’apprécie ?

Le professeur sans lui jeter un regard, lui dit :- Je suis vraiment désolé mon garçon. Pour l’instant, je dois résoudre mon propre problème. Ensuite peut-être … Faisant une pause, il dit :

Si tu m’aides à résoudre mon problème rapidement, je pourrai peut-être ensuite t’aider à résoudre le tien. - Bien sûr professeur, dit le garçon. Mais il se sentit aussitôt dévalorisé. Le professeur ôta un anneau de son doigt et lui dit :- Prends ton cheval et va vers le marché. Tu devras vendre cet anneau pour moi car je dois rembourser une dette. Evidemment, tu devras en obtenir le maximum, mais ne le vends surtout pas en dessous d’une pièce d’or. Vas et reviens avec l’argent le plus rapidement possible.

Le garçon prit l’anneau et s’en alla. Quand il arriva sur le marché, il commença à le proposer aux marchands. Ils paraissaient très intéressés et attendaient de savoir combien le jeune garçon demandait. Dès qu’il parlait de la pièce d’or, certains éclataient de rire, d’autres partaient sans même le regarder. Seul un vieillard fut assez aimable pour lui expliquer qu’une pièce d’or avait beaucoup trop de valeur pour acheter une bague. Voulant aider le jeune garçon, on lui proposa une pièce de bronze, puis une pièce d’argent, mais le garçon suivait les instructions de son professeur de ne rien accepter en dessous d’une pièce d’or et déclina toutes les offres. Après avoir proposé le bijou à tous les passants du marché et abattu par son échec cuisant, il remonta sur son cheval et rentra. Le jeune garçon aurait voulu avoir une pièce d’or pour acheter lui-même cet anneau, libérant ainsi son professeur afin qu’il puisse lui venir en aide à son tour avec ses conseils.

Il arriva vers le professeur et lui dit :- Professeur, je suis désolé, mais je n’ai pas réussi à obtenir ce que vous m’aviez demandé. J’aurais pu récupérer 2 ou 3 pièces d’argent, mais je crois que l’on ne peut pas tromper quelqu’un sur la valeur de cette bague. C’est très important ce que tu me dis, mon garçon, rétorqua le professeur en souriant. Tout d’abord, nous devons connaître la vraie valeur de cet anneau.

Remonte à cheval et va chez le joaillier. Qui mieux que lui connaîtra sa vraie valeur ? Mais peu importe ce qu’il t’en offrira, ne le vends pas. Reviens ici avec mon anneau.

Le garçon alla trouver le joaillier et lui tendit l’anneau pour qu’il l’examine. Le joaillier le scruta à la loupe, le pesa et lui dit :- Dis à ton professeur, que s’il veut le vendre, aujourd’hui, je ne peux lui donner que 58 pièces d’or. - 58 pièces d’or ! ! S’exclama le jeune garçon. - Oui, répondit le joaillier et je crois que dans quelques temps, je pourrai lui en offrir 70. Mais si la vente est urgente …

Le garçon courut tout excité chez le professeur pour lui raconter ce qui s’était passé. Assieds-toi, dis le professeur. Et après avoir écouté l’enfant, il dit : - Tu es comme cet anneau d’or, un joyau de grande valeur et unique. Seulement, sa valeur ne peut être reconnue que par un spécialiste. Tu pensais que n’importe qui pouvait découvrir sa vraie valeur ? Tout en parlant il remit son anneau à son doigt. -

Nous sommes tous comme ce bijou, d’une très grande valeur et unique. Et nous allons sur tous les marchés de la vie, en espérant que des personnes inexpérimentées reconnaissent notre valeur …Renforce ta valeur !

Auteur inconnu


 

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